
Outil de connaissance de soi et de compréhension du monde, la recherche-création d’Annie France Leclerc s’incarne dans une démarche processuelle lente, teintée par une posture écoféministe. Artiste visuelle multidisciplinaire, elle travaille avec les plantes considérées envahissantes et celles appelées mauvaises herbes pour en faire des encres, des pochoirs et des teintures, des rituels de soin et des récits. Ces plantes, infusées des écosystèmes d’où elles proviennent, se retrouvent dans ses œuvres sur papier et sur textile, dans ses images photographiques, ses performances et dans ses installations, en faisant écho à son vécu. Dans ses œuvres, elle explore les territoires de la vulnérabilité, de la présence et de l’absence, de la transformation, du deuil, et plus récemment, celui de la maternité. Son travail a été exposé à la Galerie d’art de l’UQAM (2021), à Expression (Orange 2022, 2024), à Art Souterrain (2023), à Stewart-Hall (2024), au Centre d’art Rozynski et à Adélard (2025). Elle a complété une résidence en famille à Est-Nord-Est à l’été 2025. Elle est diplômée en Studio Arts, majeure photographie (Concordia, 2012) et en Arts visuels et médiatiques (UQAM, 2022).
